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Le temps de s'arrêter aux fontaines pour se ravitailler en eau,
laver son cycliste ou se raser, nous croisons les habitants de villages
encore très ruraux où le temps semble s'écouler lentement,
ou plutôt paisiblement.
Dans ce petit pays montagneux il est difficile de trouver des endroits tranquilles : des maisons longent les routes. Détail à savoir : les "potraviny" (épiceries), contrairement à celles du pays frère ne sont pas ouvertes le dimanche (merci Caro!) Heureusement que nous adorons les pâtes! |
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Il y a un gros décalage entre les gens de la ville et ceux de la campagne, comme dans bien des endroits mais ce qui est vraiment surprenant et agréable en Slovaquie, c'est que les gens ne sont pas pressés. Quand on gêne une voiture sur une route étroite, tout juste si on l'entend arriver et rouler au pas derrière nous sans broncher, attendant juste qu'on s'apercoive qu'elle est là, et c'est tellement tout simple... Seuls les nombreux touristes se hâtent vers les Carpates, pressés d'arriver à leur hôtel. Quelques tchèques essayent de gravir les cols à vélo, Sacha chargé comme un bourricot s'amuse à faire la course avec eux... |
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En se rapprochant de la frontière hongroise, nous croisons de plus en plus de villages où des tziganes se sont sédentarisés. Ces villages en général situés à l'écart contrastent en bien des points avec les autres villages. On y trouve en effet beaucoup de vie, tout le monde est dehors, les grands comme les petits, on fait les boulots dont les autres ne veulent pas, les maisons sont construites avec les moyens du bord, tant bien que mal, mais comment faire autrement lorsqu'on est exclu de la société ? |