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Dès notre arrivée à Bari, la spontanéité
des italiens nous fait chaud au coeur : nous notons la différence
d'avec les Croates qui habitent en face sur la côte.
Nous n'avons que trois jours pour atteindre Naples, trois jours et
plus de 300 km... pas question de trainer ni de faire ce que tout le monde
semble faire ici le midi : la sieste. Dès que nous nous éloignons
de la côte, le paysage devient plus valloné, toute terre est
travaillée ici, qu'elle soit en pente ou non. Les oliviers, omniprésents
jusqu'alors deviennent de plus en plus rares...
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